Petite énigme

Je n'ai jamais été, mais toujours je serai.
Nul ne me voit arriver, et pourtant je viens invariablement.
Je ne désaltère pas, mais je peux être source de beaucoup de choses pour les êtres vivants?

Qui suis-je?
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# Posté le lundi 01 juin 2009 05:15

Les CU

Les CU
Je suis sûr que vous vous demandez : "Ca veut dire quoi "Les CU" ???"
Hé bien un petit éclaircissement s'impose !!!! "Les CU", ça ne veut strictement rien dire !!!! Je sais, ça pourrait faire "Communistes Unis" mais non ... en fait c'est les CU parce que j'ai trouvé des immeubles ressemblant à un "C" et à un "U" (vus du sommet de la tour Montparnasse et près de la gare Montparnasse (logique non ???)) et donc (inspiration l'oblige) ça fait un logo pour un groupe ou pour un blog !!!!
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# Posté le lundi 01 juin 2009 05:32

Le mouvement des Red Warriors

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# Posté le lundi 01 juin 2009 05:47

Rage Against The Machine

Rage Against The Machine
Rage Against the Machine (alias Rage ou RATM) est un groupe de rock américain créé en 1990 à Los Angeles par Tom Morello et Zack de La Rocha. Leur musique est principalement une fusion de metal, de rap et de funk. Avec l'arrivée de Tim Commerford et Brad Wilk, le groupe va marquer les années 1990 jusqu'à sa dissolution en 2000. Le groupe se reforme en janvier 2007 pour le festival de Coachella.

Le groupe se caractérise principalement par la rythmique des paroles signées de La Rocha, les effets de guitare de Morello et les prises de position politique dans et en-dehors de la sphère musicale (contre le racisme, le capitalisme et la mondialisation). Plutôt orienté vers l'extrême gauche, RATM est connu pour ses nombreuses revendications et son appui à différents mouvements de revendication sociaux et musicaux.

Les thèmes abordés à travers les albums

Les pochettes des albums

Pour les premiers albums de RATM, le message n'est pas présent seulement dans les paroles. Avant même d'entendre les textes ou la musique, on est d'abord frappé par la pochette de l'album.

Rage Against the Machine (1992)
La pochette est basée sur une photo d'un moine bouddhiste, Thích Quảng Đức, s'immolant par le feu pour protester contre les exactions du régime dictatorial sud-vietnamien de Ngô Đình Diệm, soutenu par les États-Unis. Cette image violente, synonyme d'opposition au régime viet-minh, donne une idée du contenu de l'album.

Evil Empire (1996)
De nouveau, la pochette transmet à l'avance le message du groupe. Elle représente un jeune homme, dans le style des images de propagande de l'ex-URSS, déguisé en super-héros, rappelant ainsi Superman ou d'autres héros de comics américains. Juste en dessous, le titre Evil Empire, qui est en fait le nom que donnait Ronald Reagan à l'URSS, suggère que les États-Unis ne sont peut-être pas si éloignés de cet « Empire du Mal ».
Zack de La Rocha lui-même déclare : « Vers la fin de la guerre froide, le gouvernement de Reagan a constamment essayé de nourrir la crainte dans l'opinion publique américaine, en qualifiant l'Union Soviétique d'Empire du Mal. D'une certaine façon, il se jetait lui-même la pierre car les États-Unis ont commis pas mal d'atrocités au XXe siècle. »

The Battle of Los Angeles (1999)
Il s'agit d'un graffiti sur un mur, représentant le contour d'un homme avec le poing levé, symbole de la lutte et de l'engagement. Le titre, The Battle of Los Angeles, suggère lui aussi cette idée de lutte, et il est d'ailleurs repris pour la tournée qui suit, puisque chaque représentation du groupe y est intitulée « The Battle of nom de la ville ».
The Battle of Los Angeles a été très influencé par le roman 1984 de George Orwell. Testify, Sleep Now in the Fire et Voice of the Voiceless, entre autres, incluent des citations directes du roman, et mentionnent des termes Orwellien clefs dans les paroles. Le titre de cet album serait un clin d'½il aux sanglantes émeutes de Los Angeles qui ont éclaté en 1992.

Les textes

Tous les textes de Rage Against the Machine sont très engagés politiquement, et tournent autour de thèmes comme les abus du capitalisme ou les mensonges des médias. La liste qui suit n'est pas exhaustive mais donne un aperçu de cet engagement.
La critique du système capitaliste
C'est sans doute le thème qui revient le plus souvent dans les chansons du groupe. On en retrouve de nombreuses occurrences au fil des albums :

•Bombtrack (Rage Against the Machine) rappelle comment les classes supérieures profitent des classes inférieures : « Landlords and power whores on my people they took turns. » (« Les propriétaires et les putes du pouvoir, chacun leur tour contre mon peuple. »)

•Voice of the voiceless (The Battle of Los Angeles) prend la défense de Mumia Abu-Jamal (surnommé « The voice of the voiceless » (la voix de ceux qui n'en ont pas) par les médias parce qu'il défendait ceux à qui on ne donnait pas les moyens de se faire entendre). Rage dénonce ici la mainmise du pouvoir sur les médias : « You see the powerful got nervous, 'cause he refused to be their servant. » (« Vous voyez, les dirigeants sont devenus nerveux parce qu'il a refusé d'être leur domestique. »)

•Dans Testify (The Battle of Los Angeles), il est par exemple question de la course au pétrole qui entraîne de nombreuses guerres : « The pipeline is gushing, while here we lie in tombs » (« Les oléoducs débordent, pendant qu'ici on s'allonge dans des tombes ») ou encore « Mass graves for the pump and the price is set » (« Des tombes en masse pour la pompe et le prix est fixé »).

•Dans Know your Enemy (Rage Against the Machine), RATM nous montre sa vision du rêve américain, bien différente de ce qu'on a l'habitude d'entendre dans les médias : « Compromise, conformity, assimilation, submission, ignorance, hypocrisy, brutality, the elite. All of which are American Dreams. » (« Compromission, conformisme, assimilation, soumission, ignorance, hypocrisie, brutalité, l'élite. Tous sont des rêves américains. »)

La critique des médias
On retrouve aussi régulièrement une dénonciation des médias qui montrent une réalité modifiée :

•Ainsi, dans Take the Power Back (Rage Against the Machine), on peut entendre : « One-sided stories for years and years and years. » (« Un seul point de vue depuis des années et des années et des années. »)

•Dans Bombtrack (Rage Against the Machine), le texte est encore plus explicite : « See through the news and views that twist reality. » (« Vois au-delà des infos et des points de vue qui déforment la réalité. »)

•Testify (The Battle of Los Angeles) évoque la vision de la guerre du Golfe à travers les médias : « Mister Anchor assure me that Baghdad is burning. Your voice it is so soothing, that cunning mantra of killing. I need you my witness to dress this up so bloodless. » (« Monsieur le présentateur, assure-moi que Bagdad brûle. Ta voix, tellement apaisante, cet adroit mantra du massacre. J'ai besoin de toi, mon témoin, pour rendre ça moins sanglant. »)

Autres

Certains textes condamnent également la prépondérance de la religion dans la politique : Take the Power Back (Reprends le pouvoir) (Rage Against the Machine) dénonce l'emprise de la religion sur les Américains : « They want us to allege and pledge and bow down to their God. » (« Ils veulent que nous fassions allégeance et que nous nous engagions et que nous nous prosternions devant leur Dieu. »)
Dans ses textes, RATM suggère souvent des actions à mener pour illustrer ses propos : aussi, dans Bombtrack (Rage Against the Machine), de La Rocha nous dit « I warm my hands upon the flames of the flag... » (« Je me réchauffe les mains sur les flammes du drapeau... ») ; le groupe passe d'ailleurs à l'acte à Woodstock (Édition 1999), pendant la chanson Killing in the Name, où ils ont brûlé le drapeau américain sur scène.
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# Posté le mardi 02 juin 2009 06:14

Outlaw Order

Outlaw Order
Dans la grande famille du metal, je voudrais le sludge... Pioche! Pour ceux qui ne connaissent pas le sludge et pour faire simple, c'est un savant mélange de doom et de hardcore. Du doom, il a hérité du côté lent, gluant et lourd, du hardcore il a gardé le chant hurlé et la violence (tant dans la musique que dans les paroles d'ailleurs). Parmi tout les groupes qui peuplent le genre, on peut trouver Eyehategod, dont le guitariste est un certain Jimmy Bower, batteur de DOWN à ses heures. Alors que font ses potes quand il fait son intéressant avec Anselmo & co. ? Et bien ils montent un autre groupe!

Du sludge nous disions donc. S'il est parfois difficile de coller une étiquette sur un groupe, dans le cas d'Outlaw Order, pas d'erreur possible, tout y est : les grosses guitares au son gras et crado, la batterie lente et hypnotique, le chant hurlé et les thèmes hyper-violents : armes à feu, narco-traffic, règlements de compte, etc... L'amateur de gros riffs efficaces et marquants risque d'être déçu, ce n'est vraiment pas le propos. Les guitares sont plutôt là pour distiller une (sale) ambiance : c'est boueux, enfumé et plombé à souhait. Il y a bien deux-trois riffs qui sortent du lot (celui de "Mercy Shot", excellent, ainsi que celui de "Alcohol Tobacco Firearms"), et aussi quelques soli, très courts et d'obédience bluesy, mais globalement c'est plutôt le déluge de plomb en fusion que la démonstration de force. Dans le même ordre d'idée le chant ne laisse pas la place à d'autres émotions que la haine et la violence et c'est pas la peine d'attendre des passages en voix claire ou un peu de modulation, hein, ça braille du début à la fin. Mais ça braille bien! Clairement, tout est mis en ½uvre pour créer une ambiance plutôt que des « chansons » : Dragging Down The Enforcer est le genre d'album qui s'écoute en entier et d'une traite.

D'aucun diront d'ailleurs (et on ne peut pas leur donner tout à fait tort) que l'album est quand même bien linéaire, et qu'il faut un bon paquet d'écoutes pour distinguer les titres entre eux. A ceux là je rappellerais que -comme énoncé plus haut- ce n'est pas le but du jeu et qu'il s'agit plutôt d'instaurer une atmosphère poisseuse et malsaine de violence urbaine. Et à cet exercice, les Outlaw Order s'en sortent plutôt bien. Passant allègrement de passages harcore (presque) up-tempo à des passages d'une lenteur doomesque sans sourciller (voire "Relive The Crime"), les gars maitrisent toutes les composantes du style. Le batteur possède un solide groove (même à bas tempo, ce qui est bien plus difficile qu'on ne le pense, comme dans "Double Barrel Solves Everything") et vient consolider le boulot abattu par le bassiste (au gros son rond bien présent) et les deux guitaristes. Ainsi, grâce au talent des musiciens à faire groover leurs morceaux, les 30 minutes de ce Dragging Down The Enforcer passent toutes seules et au fil des écoutes, quelques morceaux (outre ceux déja cités) sortent tout de même de l'océan boueux : l'excellente "Double Barrel Solves Everything" (ce titre!), la très réussie "Siege Mentality", ou encore "Dragging Down The Enforcer", qui clôture l'album, balance une bonne dose d'adrénaline.


Une bonne demi-heure de sludge hypnotique et malsain, baignant dans la violence et les guitares ultra-saturées, que demander de plus? L'amateur éclairé et un peu aigri y verra surement un énième ersatz de Eyehategod, le novice risque fort de passer son chemin, mais l'amateur de stoner un peu burné ne peut que se faire happer par la musique implacable de ces hors la lois!
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# Posté le mardi 02 juin 2009 06:20

Votez Front De Gauche aux élections européennes !!!!!!

Votez Front De Gauche aux élections européennes !!!!!!
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# Posté le mardi 02 juin 2009 14:02

La liste Front De Gauche de la circonscription Sud-Est

La liste Front De Gauche de la circonscription Sud-Est
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# Posté le mercredi 03 juin 2009 12:25